Bienvenue !

Mis en avant

L’association S.M.A.S.S, représentant les étudiants en double cursus SciencesPo. / Paris I, est heureuse de vous présenter son site internet. Celui-ci a pour vocation de  donner à notre diplôme une meilleure visibilité sur la toile. Ainsi, vous pouvez trouver dans la page « double diplôme », les réponses à beaucoup de vos questions.

Si vous rêvez de partir étudier un an à l’étranger, ce cursus peut être fait pour vous. Pour retrouver les destinations vers lesquelles les étudiants de la deuxième promotion s’envoleront l’année prochaine, consultez cet article.

L’Association S.M.A.S.S., créée en 2011, a pour buts:

  • De faire connaître le double diplôme auprès des futurs étudiants mais aussi auprès des employeurs potentiels
  • de faciliter la vie des étudiants « smassiens ». En améliorant l’entre-aide et la communication entre les promotions, au sein même des promotions et entre les étudiants et l’administration.
  • de pérenniser les liens entre les étudiants au-delà du cadre scolaire. D’une part, au niveau de la vie étudiante en organisant des évènements extra-scolaire (voyages, sorties, parrainages, journée d’intégration etc…). D’autre part, l’association a également pour objectif de rester en contact avec tous les anciens élèves et d’ainsi offrir des exemples de parcours universitaire et professionnel mais aussi de mettre à profit les liens propres à la suivi de ce double cursus.

Vous retrouverez ci-dessous les derniers billets d’humeur des étudiants du double diplôme.

Journées Portes ouvertes Sciences Po

Nous vous rappelons que demain, samedi 23 novembre, auront lieu les journées portes ouvertes de Sciences Po. Les SMASS y tiendront un stand et seront à votre disposition pour répondre à vos questions et discuter un peu ! Plus de détail sur le site de Sciences Po : http://www.sciencespo.fr/content/12389/journ%C3%A9es-portes-ouvertes .

Si vous n’avez pas la possibilité de venir pas de panique, nous répondrons aussi à toutes vos questions sur ce site, par commentaire, ou par mail (adresse dans la rubrique contact).

A bientôt !

Admissions

Félicitations aux (nombreux) admis de la promo SMASS 2016 !

Profitez bien de vos vacances et guettez vos mails en attente de messages de vos futurs parrains / marraines !

Encore bravo et reposez vous bien, les prochaines années vont être chargées !

Steve Jobs : « Programmer un ordinateur apprend à réfléchir »

La révolution des nouvelles technologies informatiques et internet permet l’émergence de nouveaux critères d’évaluation, de nouvelles façons de développer et de partager des idées. L’informatique est devenu un élément structurant de notre vie quotidienne et cette dynamique va en se renforçant avec le temps. Néanmoins et c’est le constat que Mark Zuckerberg ou Bill Gates tirent au début de cette vidéo, les langages informatiques restent encore largement ignorés du grand public. Et si les machines deviennent les « grands monstres froids modernes », c’est probablement à cause de notre incapacité collective à nous approprier de façon générale le langage créé pour elles. La vidéo qui suit est un vibrant appel à démocratisation des langages de programmation, à la constitution d’une véritable culture informatique et internet.

La figure  stéréotypée du « geek » est de toute évidence à réinventer. En témoigne le fait  que l’on assiste au plébiscite de plus en plus important par les recruteurs de nouvelles compétences, de nouvelles formes de créativité, parmi lesquelles on peut compter la capacité à programmer ou du moins, une excellente maîtrise des instruments informatiques et internet.

L’association SMASS s’engage et promeut une plus ample démocratisation des outils informatiques et internet. Les étudiants du double cursus passent ainsi leur Certificat Informatique et Internet (C2I) à la Sorbonne, suivent des cours de programmation en langage C pendant 3 semestres et doivent créer en équipe un site internet (hmtl, CSS, php…) en deuxième année.

 

Interview de Michael Copsidas : témoignage d’un entrepreneur

Michael Copsidas en quelques dates :

Diplômé de l’ESSEC Business School
1998 – aujourd’hui: Le Guide.com, Fondateur et administrateur
1er groupe européen de guides shopping, côté sur Alternext, racheté par Lagardère en juillet 2012.
2005 – aujourd’hui : EcoGeste, fondateur et gérant
Edition d’un module internet d’informations sur l’éco-consommation et le recyclage à destination des collectivités locales.
2008 – aujourd’hui : Network Finance, Investisseur et membre du comité d’investissement
Structure d’investissement en amorçage dans le secteur « mobile et internet » fondée par des entrepreneurs
2008 – 2010 : co fondateur et directeur général de 1001 Stages
Premier portail internet dédié aux stages de loisirs et de développement personnel, cédé en 2010.

SMASS : Bonjour Monsieur, merci beaucoup d’avoir accepté cette interview pour l’association SMASS qui représente le double cursus Paris 1/ Sciences Po. Pourriez vous me donner, en préambule, les grandes lignes de votre parcours en nous expliquant ce qui vous a poussé vers l’entrepreneuriat numérique ?

Michael Copsidas : J’ai commencé à travailler dans les médias et dans la presse, dans le domaine du minitel, notamment au travers de déclinaisons télématiques pour Voici et Télé Loisirs. Avant cela j’ai fait des études de gestion à l’ESSEC. J’ai donc été tout naturellement amené à me tourner vers les médias interactifs, qui ont provoqué un changement majeur dans la façon dont on peut traiter des bases de données, des catalogues, des petites annonces… Ma première société a édité le guide des meilleurs services minitel, sur la base de tests comparatifs pour l’UFC Que Choisir ou pour France Telecom. Vous le voyez bien, il était tout naturel de passer à l’entrepreunariat sur internet. Entre le minitel et internet, la continuité a été cette idée de guide. Il s’agissait d’arriver à traiter de grandes masses d’informations, mais aussi de les rendre utilisables. Il fallait donc penser à la façon dont les recherches devaient être effectuées, aux entrées, aux méthodes et mécanismes sous jacents de traitement de donnée, en bref imaginer une approche éditoriale permettant à tout le monde puisse s’y retrouver. L’éditorial, la présentation, tout était important pour rendre la navigation facile et intuitive, agréable aussi.
LeGuide.com est un site internet de guide shopping que j’ai créé en 1998. L’objectif du site est d’offrir aux internautes une sélection des meilleures offres économiques du web marchand. Dès l’année suivante, le site a intégré de nombreux services pour aider l’internaute dans son acte d’achat : newsletter, éditorial, possibilité de médiation en cas de litige, forum et guides, et enfin un moteur de comparaison de prix. LeGuide.com est aujourd’hui présent dans de nombreux pays européens (France, Allemagne, Espagne, Royaume Uni, Pologne, Italie…) et numéro un dans le secteur en Europe.
J’ai ensuite créé EcoGeste, « web service » sur la prévention des déchets et le recyclage, proposé aux collectivités locales puis j’ai cofondé 1001 stages, un portail qui présente près de 40 000 activités dans le domaine des loisirs et du développement personnel.

SMASS : Pour Dan Serfaty (fondateur de Viadeo), ce qui compte pour s’implanter sur des marchés étrangers, c’est de comprendre la culture locale. Quel est votre modèle pour vous développer à l’étranger ?
Les différences culturelles sont probablement devenues un problème majeur dans le développement transnational de l’économie numérique. Internet met, sans intermédiaire, en relation des gens à la culture parfois assez éloignée, comment avez-vous géré ce problème ?

Michael Copsidas : J’ai passé la main en 2002 pour LeGuide.com, je n’ai donc pas piloté de manière opérationnelle le changement d’échelle. Je peux néanmoins affirmer qu’il n’y a pas eu de changements majeurs dans l’organisation du site internet. Il a bien sûr fallu élargir les catalogues, le contenu, les localisations, mais dans la forme il n’y avait pas besoin de changer complètement notre modèle.

SMASS : On comprend à présent un peu mieux la façon dont LeGuide.com fonctionne : c’est un outil de comparaison, de mise en relation. Le facteur culturel intervient bien sûr mais plus dans la communication, pas tant dans la structure même du site, dans la façon dont celui ci est organisé qui selon vous varie peu entre les différents pays européens.

Michael Copsidas : En effet, cette stratégie peut s’avérer beaucoup plus efficace et moins coûteuse. Dans un premier temps, ce qui comptait c’était d’arriver à s’implanter sur les différents marchés européens. Il n’y avait pas besoin d’installations, de personnel dans les pays dans lesquels on se développait. Nous avons à présent des implantations en Allemagne suite aux deux acquisitions que nous avons faites. Je dirais plus précisément qu’il a fallu hiérarchiser nos priorités.

SMASS :  Ma troisième question porte sur le rapport entre politique et économie numérique. Comment voyez-vous l’encadrement des Nouvelles Technologies Informatiques et Internet ? Avez vous l’impression comme le magazine Owni que nos hommes politiques « sont des dinosaures que la comète internet achève » ?

Michael Copsidas : Le pouvoir politique devrait selon moi stimuler et faciliter le développement de start up dans le milieu d’internet. Il n’y a pas forcément une notion d’encadrement dans tout cela, plus une question d’aide, un rôle de facilitateur, même si je suis favorable à la protection et à la rémunération des contenus sur internet (musiques, films…) La Banque Publique d’Investissement doit jouer son rôle notamment de financeur de nouveaux projets, y compris dans le secteur d’internet. L’Etat doit selon moi stimuler, entretenir, financer la création d’entreprises. Il a un rôle de soutien. J’entends par là l’allègement des procédures administratives de création de start up mais aussi tout un rôle de sensibilisation à l’entreprenariat.

SMASS : Cette volonté de partager, de faire connaître et d’aider, vous avez su la porter jusque dans vos activités professionnelles, pourriez-vous nous en parler un peu ?

Michael Copsidas : Bien sûr. Je participe à 100 000 entrepreneurs est une association soutenue par les pouvoirs publics qui souhaite donner au jeunes l’envie d’entreprendre en organisant des témoignages d’entrepreneurs bénévoles dans des classes de lycée, de collège ou d’enseignement supérieur. Ces missions sont réalisées en étroite collaboration avec le ministère de l’éducation nationale et les rectorats dans lesquels nous intervenons. Les jeunes découvrent le fonctionnement concret du monde du travail, les différents secteurs d’activité et les fonctions de l’entreprise. Le monde du travail et de l’entrepreneuriat sont souvent assez étanches et les passerelles pas forcément simples. Cette association a pour but de donner le goût d’entreprendre aux plus jeunes, le goût de l’aventure entrepreneuriale et de toutes les responsabilités qu’elle implique.

SMASS : Peut-on lier cette idée d’accompagnement et de partage à votre participation à Network Finances ?

Michael Copsidas : Network Finances est un fonds d’entrepreneurs dédié au financement de projets à l’amorçage dans le secteur d’internet, de la mobilité et dans le media digital. Network Finance souhaite apporter un financement, un accompagnement stratégique et opérationnel, des ressources et des sorties financières. Ma réponse est donc oui et non. L’idée est la même, aider l’entrepreneuriat numérique, le développement de nouvelles sociétés sur internet. Mais l’ambiance est radicalement différente, il y a toute une dimension financière à l’œuvre dans Network Finances que l’on ne retrouve pas dans 100 000 entrepreneurs. Le public est également bien différent.  J’en profite pour souligner deux facettes du travail d’entrepreneur. L’entrepreneur c’est celui qui se lance dans l’aventure avec une idée, des contacts, mais c’est aussi et j’en suis convaincu, quelqu’un qui a une responsabilité sociale ».

SMASS :

Dans le cadre du double cursus Sciences Po/Paris 1 nous sommes amenés à étudier les rapports entretenus entre le monde social et le monde virtuel. Internet selon vous est-il plus un outil d’information (adéquation de l’offre et de la demande par exemple) ou de formation (au sens d’éducation, je pense à votre site EcoGeste par exemple) ?

Michael Copsidas : Je ne pense pas qu’Internet puisse se laisser réduire à ces alternatives. C’est selon moi de plus en plus un paradigme de tout ce qu’il y a ailleurs. L’explosion des échanges, des communications, façonne un monde virtuel qui est le véritable reflet du monde social. Ce monde a ses médias, ses références, ses codes, ses réseaux sociaux et son commerce. Je dirai donc qu’Internet est une déclinaison virtuelle du monde réel, déclinaison qui gagne de plus en plus en acuité et en précision avec le temps.

SMASS : Merci beaucoup Monsieur pour cette interview. L’association en tirera deux principales leçons, l’une concernant la grande aventure qu’est l’entrepreneuriat, l’autre concernant le métier d’entrepreneur lui même. Dans un monde ou le primat de la communication a remplacé celui du territoire, internet est appelé à jouer un rôle de plus en plus important. L’entrepreneuriat numérique est un secteur extrêmement dynamique et où se situe probablement une part de l’avenir de nos sociétés tertiarisées. Le « serial entrepreneur » que vous êtes nous révèle que loin d’être une faculté, la capacité à entreprendre est plus un état d’esprit qui comprend le goût du changement, la capacité à prendre des risques réfléchis, et la capacité à échanger, partager.

Interview réalisée par Eymard Houdeville le Lundi 29 Octobre 2012

Liens utiles :

http://www.network-finances.com/
http://www.laroseduprince.org/
http://www.leguide.com/
http://www.ecogeste.fr/qui_sommes_nous.html

Les aventures du néo-bicu par Benoit Rauturier

Vous venez de réussir l’admission au double cursus S.M.A.S.S. Vous avez triomphé de l’entretien et de ses examinateurs terrifiants. Vous vous sentez le maître du monde en devenir. Les Maths et les Sciences Sociales n’auront bientôt plus de secrets pour vous. Cependant face à cette agréable perspective vous vous sentez stressé comme à la veille de votre entretien. Chouettes vacances en perspectives! Cet article a pour vocation de vous donner un aperçu global de ce qui vous attends dans les prochaines semaines ainsi que quelques conseils afin de que vous puissiez vous détendre. Attention Spoiler! Je dévoilerai certaines de joies des deux administrations universitaires, du double cursus et de votre installation à Paris. Si vous souhaitez être surpris ne lisez pas ces lignes.

  1. Un combat face à deux monstres

Vous vous en doutez je parle bien entendu des administrations respectives des deux établissement que vous aller fréquenter. Qui dit double cursus dit (à mon grand désespoir et bientôt le votre) deux fois plus de démarches administratives.

Comment cela va-t-il se passer?

Vous allez recevoir sous peu un mail de chacun des deux établissement pour vous prévenir des démarches à effectuer pour être inscrit aux deux endroits.
Quelques petites spécificités pour chacune des deux universités.

  • Sciences Po: Vous allez recevoir un numéro d’étudiant à 9 chiffres normalement ainsi qu’un lien vers ce site. Votre mot de passe est votre date de naissance normalement (ce sera précisé dans le mail). Vous vous connectez et vous allez dans Espace étudiant – accueil administratif et vous procédez à chacune des étapes. Une fois votre inscription finalisée vous aurez à envoyer à Sciences Po tout un ensemble de documents dont notamment une photo d’identité (pour la carte d’étudiant), l’avis fiscal 2011 (sur les revenus 2010) de vos parents, votre relevé de notes du bac. Un conseil: n’envoyez pas les originaux, l’administration de Sciences Po ayant une fâcheuse tendance à les perdre. Vous recevrez sous peu un accusé de réception de votre dossier, si vous ne le recevez pas une semaine après avoir envoyé votre dossier contactez l’accueil administratif à Sciences Po. Enfin si tout se passe bien vous allez recevoir votre carte d’étudiant (parfois après la rentrée). En cas de doute ou de question consultez ce site.
  • Paris 1: Un monstre encore plus grand par la taille que l’administration du 27 rue Saint Guillaume, pas nécessairement plus dur à affronter. Dans le mail de Paris 1, vous aurez un lien vers un site pour effectuer votre inscription. Le site n’est pas beau mais assez fonctionnel suivez pas à pas les consignes et tout devrait bien se passer. Envoyez l’ensemble des documents demandés. Vous ne recevrez pas d’accusé de réception.

Le cas de la Sécurité Sociale

Si vous êtes nés avant le 31/10/1993, vous devrez vous acquitter des droits à la sécurité sociale étudiante. Normalement ça ne devrait concerner qu’une minorité d’entre vous. Vous ne devez payer qu’à une université (l’une ou l’autre) et fournir à la seconde le justificatif d’affiliation fourni par la première (une fois que votre inscription aura été finalisée). Cela peut créer quelques problèmes administratifs mais vous allez faire partie des SMASS et si vous rencontrez  le moindre problème vous pourrez poser la question à vos camarades sans problèmes.

          2. Pendant l’effort le réconfort
  • Dès que nous auront la liste définitive des admis au double cursus nous tenteront (les étudiants actuels du double cursus) de vous ajouter au groupe Facebook « SMASS » pour que vous puissiez commencer à vous intégrer. Si vous n’avez pas Facebook, pas de panique nous vous contacterons par mail dès que vos adresses nous auront été transmises. Si vous n’avez pas de mail, vous mentez (vous n’aurez pas pu vous porter candidat au double diplôme). Dès que vous avez accès à la fascinante communauté des SMASS n’hésitez pas à poser vos questions peut être qu’une ou deux âmes généreuses vous répondront.
  • Ensuite les ex-1A et les néo-2A (oui c’est la même chose mais il faut que je flatte toutes les sensibilités en ces mois de transition) prépareront votre intégration dans le plus grand secret. Pas de panique aucun rituel étrange ne sera pratiqué, à moins bien sur que vous ne considériez une soirée (un peu) alcoolisée comme un culte obscure. L’autre chose que je peux dévoiler est que vous aurez chacun un « parrain » ou une « marraine » 2A à qui vous pourrez (peut être) poser toutes vos questions sur le double cursus.
  • Les SMASS recrutent! Notre association est jeune et nous avons besoin de tout les talents si vous souhaitez vous engager il y a plein de choses à faire et à inventer. Tenez par exemple ce site: *jeracontemavie.com ON* à ce qui parait l’un des rédacteurs part en Suède fin Août. *jeracontemavie.com OFF*
          3. Attention, vos ennuis ne sont pas terminés !
Pendant que vous découvrirez avec effroi les méandres administratifs du double cursus et avec joie (j’en suis persuadé) la fabuleuse communauté des SMASS, il faudra que vous vous occupiez de votre arrivée et de votre vie sur Paris.
Le Logement: Question logement il y en a pour tout les budgets à Paris, … surtout les gros. Ce sera sans aucun doute votre principal poste de dépense tout au long de l’année. Sachez que vous ne trouverez pas de logement individuel à Paris en dessous de 400-450€/mois à Paris et que si vous payez 650-700€ vous êtes dans la moyenne. Le logement étant en tension à Paris je vous conseille de vous y prendre le plus tôt possible pour ne pas vous retrouver à la rue fin Août. Dès qu’une chambre ou un appart vous satisfait prenez-le ou quelqu’un le prendra à votre place. Pour diminuer les prix il est possible d’habiter dans une commune limitrophe au Sud de Paris. Sachez toutefois que cela augmentera votre temps de trajet. Ayez en tête que vous aurez 30 heures de cours dans la semaine à Sciences Po (métros Saint-Germain des Près, Sèvres Babylone ou rue du Bac) et au centre PMF (métro Olympiades). N’oubliez pas de vous munir d’une carte pour choisir votre logement aussi en fonction des transports en commun.
La nourriture: Vous trouverez sans souci un supermarché d’une taille raisonnable à coté de chez vous ou en marchant un peu, comptez 150-200€/mois pour vous nourrir (en étant raisonnables).
L’arrivée à Paris et vos premier pas de « bicus »: Vous pouvez arriver un peu avant la rentrée à Paris mais n’oubliez pas de profiter de vos vacances et de vos amis;). Le début de l’année se fera sur un rythme tranquille (vous n’aurez cours qu’à Sciences Po), mais ne vous inquiétez pas ça va s’accélérer. Ces premières semaines où on ne connait personne sont assez stressantes et n’hésitez pas à parler aux autres: ils sont probablement dans le même cas que vous. Là encore, pas de panique, votre groupe SMASS ne tardera pas à se former.
Voilà votre guide pour les semaines qui viennent. N’hésitez pas à poser des questions via les commentaires, nous vous répondrons le plus vite possible. Pour finir, je désire vous féliciter pour votre admission dans ce double cursus et je vous souhaite la bienvenue au nom de mes camarades dans les SMASS.